Telle une rock star, le pasteur Victor Passos, quadragénaire aux bras tatoués, entre sur une scène baignée de lumières LED violacées, sous les applaudissements d’une centaine de fidèles regroupés dans un immense hangar aux murs noirs. « Notre maison est belle, n’est-ce pas ? », lance-t-il, tandis que des guitaristes et un batteur aux cheveux longs jouent du gospel à plein volume.
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