Après deux semaines éprouvantes, le sommet climatique de la COP30 à Belem (Brésil) n’a donné lieu qu’à un ensemble fragile de compromis, éludant une fois de plus la question cruciale de la rapidité avec laquelle le monde doit abandonner les combustibles fossiles. Pourtant, en dehors des salles de négociations, le système énergétique mondial est déjà en pleine mutation – porté par des technologies propres plus abordables qui se déploient rapidement. Et, sur ce front, aucun pays n’est plus déterminant que la Chine.
L’ampleur du déploiement…